La grâce

La grâce est la remise de peine, c’est ce pardon dont bénéficie un prisonnier provenant d’un   président d’état ou  d’un roi. Actuellement, dans de nombreux pays des prisonniers sont absous à l’occasion des fêtes religieuses ou nationales tel est le cas au Maroc lors des fêtes du trône, de l’indépendance ou des fêtes religieuses comme Aïd el Kabîr…les avis divergent ! Les uns pensent que c’est une mesure louable alors d’autres le dénoncent.

Les opposants rejettent la grâce parce que, d’après eux, elle incite les criminels de commettre à nouveau leurs forfaits. De plus, elle crée de la Heine entre les membres de la société ainsi les familles des victimes vont-ils réclamer vengeance. D’ailleurs, ils se demandent à quoi sert de condamner un accusé s’il va profiter d’une grâce ce qui port atteinte à l’image de la justice.

Or, les partisans affirment, d’une part, que la grâce accordée au prisonnier est une occasion en or pour qu’elle puisse se repentir et retrouver la liberté et d’autre part elle offre à l’incarcéré de corriger et rectifier se idées ou ses actes. En outre, la grâce a sauvé des condamnés da la mort en allégeant leur verdict. Aussi, elle permet aux prisonniers libérés de mener à nouveau une vie saine et ordinaire.

La grâce demeure une opportunité de vie pour tout incarcéré, on peut citer le cas du personnage du roman « le dernier jour d’un condamné » qui avait espéré la grâce jusqu’au dernier moment de son exécution et s’il avait eu cette faveur, il aurait pu soulager ses souffrances et ses peines qu’il avait subis lors de son détention. On aurait du le gracier vu qu’il avait avoué son crime, il s’était montré digne, docile et bon ; il s’était même repenti en regrettant son acte.

Pour conclure, je soutiens le fait de gracier un prisonnier mais condition que cette personne mérite d’être graciée.

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